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Opération du ménisque : quand opère-t-on ? traitement chirurgical

Les ruptures méniscales sont des lésions du genou qui sont très fréquentes. Toutefois, toutes ne sont pas à opérer et il arrive qu’une simple prise en charge médicale, si elle est adaptée, suffise. Cette dernière est même à privilégier dans la mesure où l’opération du ménisque n’est pas jugée indispensable ou tout du moins préférable. Mais apprenons-en davantage sur le traitement des ruptures du ménisque.

Opération du ménisque : quand opère-t-on ?

Les ruptures méniscales survenant chez un patient jeune, notamment à l’occasion d’un traumatisme sportif, et responsables de violentes douleurs sont à opérer ; de plus, les déchirures du ménisque qui sont dégénératives, chez un sujet de plus de 45 ans, et qui surviennent soit spontanément soit après un faible traumatisme et avec des douleurs intermittentes (davantage ressenties comme une gêne) ne sont pas à opérer.

Chez les seconds, un traitement médical et une surveillance médicale avec mise au repos sont préférables, dans un premier temps tout du moins, tant que les lésions sont peu douloureuses et s’il n’y a pas de blocage du genou.

Rupture du ménisque : traitement

Traitement médicamenteux

Le traitement médicamenteux repose sur la prescription d’antalgiques (type paracétamol), d’AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) tels que l’ibuprofène ou le kétoprofène, de médicaments destinés à protéger le cartilage articulaire, d’une pommade anti-inflammatoire et le cas échéant une infiltration de cortisone.

Traitement non-médicamenteux

En parallèle ou à la place de ces médicaments, il est possible d’avoir recours à :

  • l’arrêt de l’activité en cours ;
  • la mise en place quotidienne (voire toutes les 4 heures) de glace sur le genou (en prenant soin d’interposer un linge entre la glace et la peau pour éviter une brûlure) pour soulager les douleurs ;
  • une surélévation de la jambe en cas de gonflement ;
  • la kinésithérapie ;
  • des semelles permettant d’amortir les chocs au cours de la marche et/ou une immobilisation avec une attelle ;
  • l’évitement des traumatismes en supprimant (temporairement en tout cas) la course à pied, les sauts et les positions accroupies.

En cas d’amélioration on met en place une surveillance pendant plusieurs semaines. En l’absence d’amélioration (voire d’aggravation), on peut envisager une intervention chirurgicale.

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