Grippe, mal de dos, stress.. quelle est la meilleure excuse pour manquer le travail ?

Quelles sont les raisons suffisamment sérieuses pour qu’un employé soit absent ? Un sondage mené auprès de chefs d’entreprise montre quelles excuses suscitent le plus de compassion auprès de la hiérarchie.

Mieux vaut réfléchir à deux fois avant d’appeler sa hiérarchie pour se faire porter pâle. En effet, toutes les excuses ne se valent pas pour demander une journée de congé, comme le montre un sondage réalisé par le fournisseur d’assureur médical AXA PPP Healthcare relayé par le Telegraph. Réalisé auprès de mille chefs d’entreprise et managers le sondage s’est intéressé aux attitudes de ces derniers à l’égard des demandes de congés maladie de leurs employés.

Les personnes sujettes aux migraines devraient penser à une meilleure excuse avant de téléphoner à leur patron car seul un sur cinq considère que le mal de tête est assez grave pour justifier une journée de congé. Il en va de même pour le rhume (seulement 23,8 % des patrons pensent qu’il s’agit d’une excuse valable pour manquer une journée de travail), l’anxiété (25,4 %) la dépression (34,5 %) une chirurgie comme une opération de la cataracte ou un remplacement de la hanche (35,2 %) et le stress (35, 4 %).

Les blessures physiques mieux considérées que les maladies mentales

Mais alors, quelles excuses ont le plus de chance de faire mouche ? Les résultats montrent que la grippe est la raison la plus acceptable pour rester à la maison (41 %). De même, une douleur ou une blessure au dos éveille en seconde position la sympathie des patrons (38,5 %) tandis qu’une blessure à la suite d’un accident se positionne juste derrière (38, 2 %). « Montrer de la de la flexibilité lorsque les employés sont malades est crucial pour le maintien d’une main-d’oeuvre saine et engagée », souligne Glen Parkinson d’AXA PPP Healthcare.

Un autre sondage, réalisé cette fois auprès de mille employés, montre que ces derniers ont conscience que leur excuse ne fera pas forcément mouche : 7 % n’hésiteraient pas à raconter un mensonge s’ils devaient manquer le travail pour une maladie physique comme des maux de dos, la grippe ou une blessure accidentelle. Ils seraient encore plus nombreux à mentir (40 %) en cas de maladie mentale comme le stress ou la dépression. Les deux principales raisons étant leur envie de garder leur problème de santé privé et la peur d’être jugé.

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