Symptômes et traitement de l’érosion du col utérin

L’érosion du col utérin, appelée aussi ectropion du col de l’utérus, se produit lorsque l’on souffre d’infections chroniques. Mais ce n’est pas la seule cause possible : présenter un pH inhabituel ou souffrir de traumatismes peut aussi provoquer cette maladie. L’augmentation des taux d’oestrogènes provoquent aussi cette érosion. En fait, il s’agit d’une inflammation des cellules du col utérin. Elle se produit lorsque les cellules spinocellulaire se transforment en cellules cylindriques à l’ouverture du col utérin.

C’est ainsi que l’on voit apparaître une irritation, une rougeur et une inflammation. Parfois, cela nous empêche même de distinguer rapidement l’apparition du cancer du col de l’utérus. De plus, cette inflammation amène d’autres symptômes, comme une augmentation des sécrétions, une possible stérilité, des maux de dos et des saignements. Le plus recommandé est donc de bien connaître les traitements pour cette inflammation, car cela permettra d’éviter des contre-indications !

Quelles en sont les causes ?

N’importe quelle femme peut souffrir d’érosion du col utérin, mais il est vrai que cela arrive plus souvent chez les femmes en âge de procréer. Les causes sont variées, et cette érosion peut être due à des infections carcinomes ou alors à un traumatisme. On parle par exemple du fait de souffrir d’un accouchement multiple. Les infections chroniques et aiguës peuvent aussi provoquer cette érosion.

Cette inflammation peut même toucher les jeunes femmes si ces dernières utilisent des pilules contraceptives. Et ce n’est pas tout : l’utilisation de dispositifs intra-utérins et de tampons pendant une période prolongée peut aussi provoquer cette inflammation. Les femmes qui ont un niveau socio-économique faible, celles qui sont enceintes à de nombreuses reprises, celles qui se marient très jeunes ou celles qui ont peu d’hygiène sont également plus susceptibles de souffrir de cette inflammation.

Nous vous recommandons donc de contrôler ce type d’infection. L’érosion du col utérin peut provoquer un cancer de l’utérus. La période de l’inflammation est plus dangereuse que l’inflammation elle même : en effet, ce sont les complications qui en découlent qui nous inquiètent le plus !

Ses symptômes sont…

Très souvent, une femme se rend chez son gynécologue pour une visite de routine. C’est là qu’on lui indique généralement qu’elle souffre d’une érosion du col utérin. D’ailleurs, de nombreuses femmes ne présentent pas de symptômes alors que l’inflammation est bien présente. Pourtant, on peut retrouver de nombreux symptômes. Il peut s’agir d’une difficulté au moment d’uriner, d’une douleur, de saignements après les rapports sexuels, de pertes vaginales ou de leucorrhées.

Le frottis de dépistage est alors normal, mais il peut présenter des signes d’inflammation et des cellules anormales. L’érosion du col utérin provoque des infections. La plupart ont lieu au sein de l’épithélium, car les conditions sont idéales pour que des organismes internes se développent. Dans ces conditions, l’échantillon devient alors rouge et granulé.

Les autres symptômes incluent :

  • Des douleurs au cou
  • Des douleurs au niveau du col de l’utérus
  • Des réactions allergiques
  • Une rougeur oculaire
  • Des douleurs abdominales
  • Des saignements après les rapports sexuels
  • Des changements dans le cycle menstruel
  • Une sensation de chaleur
  • Des maux de dos

Le traitement de l’érosion du col utérin

Parfois, on ne recommande pas de traitement en particulier, notamment chez les femmes qui ne présentent aucun symptôme. Cependant, si la patiente présente des douleurs, des complications et des symptômes spécifiques comme des pertes vaginales ou des leucorrhées, et des saignements après les rapports sexuels ou dans l’urine, il faudra la soumettre à un traitement spécifique. C’est ce qui évitera de possibles infections et d’autres complications !

Certains traitements incluent la prise de médicaments, ainsi qu’une cryocautérisation ou cautérisation au laser. D’autre part, certaines femmes souffrent d’infections mais n’ont pas encore eu de relations sexuelles. Elles devront donc contrôler régulièrement leur état de santé. Par contre, un mauvais fonctionnement détecté lors du test de Papanicolaou doit être rapidement pris en compte. Il faudra le traiter pour éviter le risque de souffrir d’un cancer de l’utérus ou d’une autre infection par la suite.

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